Service

Conseil stratégique

A workshop session around a meeting table

La stratégie d’économie bleue ne manque pas de documents. La plupart des États côtiers de la région disposent d’un plan maritime, d’une stratégie des pêches et d’au moins une feuille de route financée par un bailleur. Ce qui manque d’ordinaire, c’est le travail de liaison : décider de ce qui vient en premier, qui en répond, et ce que le plan signifie pour celles et ceux qui travaillent déjà sur l’eau.

Là où nous sommes utiles

Nous intervenons auprès des ministères, des agences de développement, des bailleurs et des grandes coopératives au moment où une intention doit devenir une suite de décisions. Cela comprend la traduction d’une stratégie nationale en quelque chose qu’un gouvernorat côtier peut mettre en œuvre, la vérification qu’une intervention envisagée survivra au contact des filières existantes, et l’identification des deux ou trois changements qui débloquent le reste.

Nous sommes les plus utiles avant la conception d’un programme, et juste après son enlisement.

Comment se déroule la mission

Les missions commencent généralement par du terrain plutôt que par une revue documentaire. Points de débarquement, réunions de coopératives, acheteurs et transformatrices d’abord ; documents ensuite. Une stratégie écrite sans cette séquence décrit le plus souvent une pêcherie qui n’existe pas.

Chaque plan que nous avons vu échouer était cohérent. Il décrivait simplement le littoral de quelqu’un d’autre.

Le travail est ensuite délibérément resserré : un petit nombre de recommandations, chacune avec un responsable désigné, un coût indicatif et un énoncé honnête de ce qui doit être vrai pour qu’elle fonctionne.

Ce que vous recevez

  • Une stratégie ou une feuille de route écrite, en français ou en anglais, calibrée pour être lue par un décideur plutôt que classée.
  • Une séquence hiérarchisée — ce qu’il faut faire d’abord, et ce qui ne peut réellement pas commencer avant autre chose.
  • Une cartographie des acteurs incluant les acteurs informels que la plupart des analyses omettent, en particulier les femmes de la transformation et du commerce.
  • Une séance de restitution pour les personnes qui devront la mettre en œuvre.

Notre travail avec les bailleurs

On nous demande souvent d’examiner un portefeuille plutôt que de concevoir un projet : lesquelles de ces interventions fonctionneront encore dans trois ans, et pourquoi. Cet examen est plus utile avant décaissement qu’en évaluation après coup, et nous le dirons si la question arrive au mauvais moment.